Contribution n°4 (Web)
Déposée le 13 janvier 2026 à 10h03
Notre commune est un petit village, à caractère rural, où vivent de nombreuses familles avec enfants. L’implantation d’un établissement pénitentiaire à proximité immédiate de zones d’habitation soulève de légitimes inquiétudes quant à la sécurité, au cadre de vie et au bien-être des enfants.
Par ailleurs, la destruction de terres agricoles encore exploitées constitue une perte irréversible, contraire aux objectifs de préservation des sols, de protection de l’environnement et de maintien d’une agriculture locale indispensable à l’équilibre du territoire.
Pour ces raisons, ce projet apparaît inadapté à l’identité et à la taille de notre commune, et des alternatives sur des sites déjà artificialisés devraient être privilégiées.
Contribution n°3 (Web)
Déposée le 12 janvier 2026 à 19h05
Je ne suis pas contre le projet de construction de prison au sein de notre territoire national.
Par contre, parce que ce point là est extrêmement important dans notre système économique, écologique et sociétale. La construction d’une prison sur des terres où aucune construction n’existe est un projet économique, écologique non recevable en ces temps moderne. En effet quand l’état avance zéro artificialisiation des terres, quels est le messages envoyés aux électeurs ayant élus un président de la république ? La préemption de l’état, l’intérêt publique avancé par ses élus du gouvernement ne peut être accepté quand on annonce surtout l’inverse en terme de ligne de conduite ! Est ce le fait ce que je dit et pas ce que je fait ????!
Des friches industrielles existent et répondent aux exigences d’une prison avec notamment la proximité avec un tribunal, des lignes de transport en commun, et j’en passe.
Donc soyez un minimum sérieux dans vos actions ! Ne soyez pas des dictateurs !
Merci.
Contribution n°2 (Web)
Déposée le 12 janvier 2026 à 18h39
Contribution n°1 (Web)
Déposée le 12 janvier 2026 à 17h26
La concentration de plusieurs prisons sur un même territoire pose de réelles questions de sécurité, d’aménagement et de qualité de vie pour les habitants. Les évasions survenues par le passé dans les prisons de Melun et de Réau rappellent que le risque zéro n’existe pas. Ces événements ont légitimement marqué les esprits et démontrent que l’implantation répétée d’infrastructures pénitentiaires dans une même zone accroît le sentiment d’insécurité et la pression sur les forces de l’ordre locales.
À cela s’ajoute un enjeu environnemental majeur : la bétonisation croissante des sols. La construction d’un nouvel établissement pénitentiaire impliquerait l’artificialisation de surfaces naturelles ou agricoles supplémentaires, aggravant l’imperméabilisation des sols. Cette évolution contribue à l’augmentation des risques d’inondation, à la perte de biodiversité et à la dégradation durable des paysages, dans un contexte où la préservation des espaces naturels devrait être une priorité.
Le secteur concerné subit déjà une forte pression foncière et infrastructurelle. Ajouter une troisième prison renforcerait la saturation du territoire : hausse du trafic routier, nuisances sonores, sollicitations accrues des réseaux et dévalorisation du cadre de vie des riverains. Cette accumulation de contraintes n’est ni soutenable ni équitable pour les habitants.
Par ailleurs, le choix de concentrer toujours plus d’établissements carcéraux dans un même secteur pose la question de l’équité territoriale. Une répartition plus équilibrée à l’échelle régionale permettrait de limiter les impacts négatifs et d’éviter la stigmatisation durable d’un territoire déjà fortement sollicité.
Enfin, les décisions en matière de politique pénitentiaire ne peuvent être prises sans une réelle prise en compte des enjeux humains, environnementaux et sociaux. Les habitants ont droit à un cadre de vie sûr, préservé et respectueux de leur environnement.
Pour toutes ces raisons, nous demandons l’abandon du projet de construction d’une troisième prison sur ce secteur et l’ouverture d’une concertation transparente avec les élus, les citoyens et les acteurs locaux afin d’envisager des alternatives plus responsables et mieux réparties.