Les contributions

Contribution n°57 (Web)

Par BOUILLAUD Laurine
Déposée le 8 février 2026 à 13h30
Aucun village ne mérite se retrouver avec une prison dont la population carcérale sera équivalente à deux fois la population du village [...]
Aucun village ne mérite se retrouver avec une prison dont la population carcérale sera équivalente à deux fois la population du village !
Détruire des terres agricoles aussi fertiles est une hérésie.
C'est triste de voir cet endroit devenir une poubelle.

Contribution n°56 (Web)

Anonyme
Déposée le 7 février 2026 à 07h30
Ce projet visant à doter le territoire nationale de capacités supplémentaires est contraire au principe de proportionnalité :
- en île de France, le 77 est déjà très doté au détriment d autres départements pour lesquels aucun projet n a été retenu : 91, 78, 93,75 ce qui prive à la racine l atteinte de l objectif affiché
- Ce projet est également contraire au principe de proportionnalité en ce qui concerne son dimensionnement sur le territoire retenu : à ma connaissance il n existe en France aucune prison de 1000 places dimensionnée en réalité pour 1600 places , non compter la surpopulation à venir , construire et imposee contre la volonté d un village de seulement de 650 habitants.
-Il est demandé à l Apij de présenter un seul autre projet déjà réalisé et observé sur le territoire avec un tel ratio d augmentation de la population de 650 a 2250 habitants en termes d impacts pour la population, le territoire ( absorbât ion des contraintes notamment par l ensemble des services public concernés dont Tj melun, spin , travailleurs sociaux, capacités de formation, suivi psychiatriques et csabte courant )
- Ce projet est disproportionné car il constitue une nouvelle doctrine de l Apij visant à créer une enclave au sein de la cite sans intégration possible ni volonté de réinsertion réelle.
Ce projet est contraire à la finalité expose : améliorer la prise en charge des détenus et diversifier l offre
- il n y a rien au milieu des champs
- tous les rapports et livres blancs les visant à améliorer la prise en charge des détenus et travailler à leur retour à la vie citoyenne rappellent q un établissement pénitentiaire doit etre dans un bassin urbain
- crisenoy c est rien : ni gare ni bus ni commerces ni entreprises ni services publics
- le choix est disproportionné en matière de coûts alors que melun et reau situés à 15 mn auraient dû faire l objet d études d extension pour optimiser les coûts et les moyens humains a une période de restrictions des dotations budgétaires
- les études démontrent que le risque lié au réchauffement climatique et l impact de cet établissement ne peut pas être évalué après 2030 alors que son ouverture est prévu entre 2028/2029
- ce choix est disproportionné au regard des risques non évalués donc notamment en matière de gestion de l eau et des risques d inondatations environnants encourus par les populations alentours , agriculteurs
- il est demandé de cesser d adjoindre le nom de crisenoy à ce futur établissement refusé par tous

Réponse apportée

APIJ le 9 février 2026 à 14h01
Bonjour,
Nous vous remercions pour votre contribution.

Avant d'apporter des précisions sur les remarques émises, nous tenons à rappeler que L’APIJ n’a pas vocation à questionner la politique portée par le ministère de la Justice, elle a pour rôle d’assumer la maîtrise d’ouvrage du ministère, de la prospection foncière à la livraison de l’établissement. Elle se cantonne ainsi à assumer un rôle opérationnel.
En particulier, elle n'est pas décideuse de la capacité des établissements dont elle assure la réalisation, ni de la catégorie de détenus qu'elle accueillera.

En particulier, le centre pénitentiaire, sujet de la PPVE, ne prévoit pas de quartier de semi-liberté. Ce faisant, l'intégration dans le bassin de vie est limité et le choix d'un site en dehors des zone urbaines ou péri-urbaines devient dès lors plus approprié.

- Concernant les projets franciliens, des opérations immobilières sont actuellement en cours à Fleury-Mérogis (91) et Tremblay (93). Des projets sont en phase de développement pour les sites de Magnanville (78), Berne-sur-Oise (95).

- Concernant la taille du projet, et dans le prolongement des propos introductifs, comparaison avec la population de la commune de Crisenoy paraît légitime, et a de quoi surprendre au premier abord.
Toutefois, il ne peut être mis sur un même plan les 600 habitants de Crisenoy et les 1000 détenus du centre pénitentiaire.
En effet, ces derniers ne participeront que très peu, voire pas du tout, à la vie de la commune.
Comme cela a été indiqué précédemment, le fonctionnement du centre pénitentiaire et son impact sur la commune seraient les mêmes pour un centre de 100, 200 ou 500 places.
De fait, les centres pénitentiaires sont des infrastructures fonctionnant en vase clos et dont la population carcérale est nettement séparée de la population locale.

- Comme explicité dans les propos liminaires, il n'y a pas de doctrines APIJ particulière sur les centres pénitentiaires. Le projet repose sur un dimensionnement, demandé par l'Administration Pénitentiaire, et une configuration imposée.
De même le choix d'un site excentré par rapport à Melun est adapté à la typologie des peines qui seront exécutées (pas de semi-liberté).

- Concernant le coût de l'opération, l'envergure du projet permet de faire des économie d'échelle. A titre de comparaison, le coût à la place est de 200 000 € pour le projet de Crisenoy (sur une base de 1000 détenus) alors que ce coût est généralement plus élevé pour les autres projets du même type (autour de 220 000 € pour des établissement de 500 à 800 places ).

- L'ensemble des impacts relatifs au projet sont détaillés dans le dossier "Etudes d'impact".
En particulier, la gestion des eaux pluviales est décomposée par niveaux (pluie de 10 mm, pluie trentennale et pluie centennale) et diffère d’une zone ( bassin versant) à l’autre selon qu’elle se situe à l’intérieur ou à l’extérieur de l’enceinte.
Zones internes au mur d’enceinte :
o Infiltration totale pour la pluie de 10 mm.
o Rejet à débit limité vers les bassins adjacents pour les pluies supérieures à 10 mm et jusqu’à la pluie centennale (100 ans).
o Au-delà de la pluie centennale, une surverse est prévue vers le bassin adjacent.
o L’ensemble des rejets finit par converger vers le RU.
Zones externes :
o Infiltration totale pour la pluie de 10 mm.
o Rejet à débit limité vers les bassins adjacents pour les pluies supérieures à 10 mm et jusqu’à la pluie trentennale (30 ans).
o Au-delà de la pluie trentennale, une surverse est prévue vers le bassin adjacent.
o L’ensemble des rejets est également dirigé au final vers le ru d'Andy.
Zones parkings et voiries d’accès
o Infiltration totale pour la pluie de 10 mm et pour la pluie trentennale.
o Au-delà de la pluie trentennale, une surverse est prévue directement vers le RU.

Concernant l'aggravation du risque d'inondation, il a été mené une étude hydraulique comparative entre l’état du terrain avant-projet et après projet, laquelle a permis de conclure que les dispositifs de gestion des eaux pluviales prévus amélioreront significativement le fonctionnement hydraulique du site. Par ailleurs, une analyse complémentaire a été réalisée à partir des données recueillies (sources historiques, articles de presse, informations du syndicat, etc.) concernant le comportement du ru d’Andy et les risques d’inondation associés. Cette étude a mis en évidence que le ru a déjà présenté des débordements, avec un étalement estimé à environ 50 mètres de part et d’autre de son lit. À partir de ce constat, une modélisation hydraulique a été conduite afin de quantifier précisément les volumes d’emprise hydraulique impactés. Les résultats ont permis de dimensionner les mesures de compensation hydrauliques nécessaires pour compenser la réduction du champ d’expansion des crues induite par le projet. Ainsi, une zone de dépression d’une profondeur de 10 cm, aménagée sur une surface de 8 745 m², est mise en place afin de garantir la restitution des volumes requis et d’assurer le maintien du fonctionnement hydraulique naturel du secteur.
L’ensemble des détails et résultats relatifs aux études mentionnées ci dessus est présenté dans le Dossier Loi sur l’Eau.

- enfin, concernant le nom définitif de l'établissement, ce dernier est décidé par l'administration Pénitentiaire. Toutefois, l'APIJ a fait remonter la forte demande de ne pas associer le nom de Crisenoy au projet. Le fait de nommer une prison indépendamment de la commune d'implantation a déjà été fait.

Cordialement

Contribution n°55 (Web)

Par Jean-Francois LESCAT
Déposée le 5 février 2026 à 19h25
Le dossier soumis à la participation du public présente le projet d’implantation d’un établissement pénitentiaire à Crisenoy comme [...]
Le dossier soumis à la participation du public présente le projet d’implantation d’un établissement pénitentiaire à Crisenoy comme n’engendrant pas de difficulté majeure en matière de gestion de l’eau.
Or, l’analyse attentive des documents transmis, notamment :
• l’étude préalable agricole (septembre 2023),
• le dossier d’autorisation environnementale, volet « Loi sur l’eau »,
• l’étude d’impact actualisée,
fait apparaître plusieurs éléments objectifs qui interrogent fortement cette conclusion et qui, selon moi, méritent d’être approfondis avant toute décision définitive.

1. Un site situé dans un territoire à très forts enjeux pour la ressource en eau
L’étude préalable agricole indique que le périmètre du projet :
• se situe sur deux aires d’alimentation de captages prioritaires,
• est localisé au-dessus de la nappe de Champigny, classée en Zone de Répartition des Eaux (ZRE), caractérisant une ressource structurellement déficitaire (article R.211-71 du Code de l’environnement),
• et concerne des surfaces éligibles aux MAEC “Biodiversité et Eau”, ce qui confirme l’importance stratégique du secteur pour l’alimentation en eau potable.
Ces éléments traduisent un contexte hydrologique déjà fragile, qui appelle par nature à une approche particulièrement prudente.

2. Un risque de remontée de nappe reconnu dans le dossier « Loi sur l’eau »
Le dossier d’autorisation environnementale mentionne explicitement que :
• certains secteurs du site présentent un risque très élevé d’inondation par remontée de nappe, avec nappe affleurante,
• et que des nappes perchées peuvent être présentes dans les formations de limons et de calcaires de Brie, favorisant des circulations d’eau complexes en période pluvieuse.
Ces constats ne relèvent donc pas d’hypothèses extérieures, mais bien des propres documents du porteur de projet.
Il est par ailleurs à noter que l’annexe hydrogéologique issue de l’étude GINGER BURGEAP (suivi piézométrique sur une année complète et plusieurs piézomètres) fait apparaître des niveaux de nappe inférieurs à un mètre en période hivernale et printanière, avec cartographies et courbes de suivi à l’appui.

Or ces éléments détaillés, bien présents en annexe, semblent peu repris dans le corps principal du DLE, qui représente la nappe à des profondeurs plus favorables à la faisabilité des ouvrages.

3. Des données hydrogéologiques jugées insuffisantes par l’administration
Le dossier retranscrit également les observations de la DDT, qui indique que :
« les données hydrogéologiques disponibles sont « peu détaillées » et « manquent de conclusions argumentées sur le risque de pollution de la nappe ». »
Il est précisé que cette insuffisance rend difficile la détermination d’une hauteur de nappe de référence fiable pour le dimensionnement des ouvrages.
Malgré cela, le projet retient une distance minimale de 0,80 m entre le fond des ouvrages et le toit de la nappe, obtenue au moyen de remblais dépassant parfois 2 mètres d’épaisseur.
Cette solution apparaît davantage comme un ajustement technique a posteriori que comme la démonstration d’une absence réelle de contrainte hydrogéologique.

Le choix d’une distance minimale de 0,80 m entre le fond des ouvrages et le toit de la nappe, inférieur au mètre généralement recommandé pour garantir une percolation suffisante des eaux pluviales dans le sol, interroge d’autant plus dans un contexte de nappe haute.
Cette valeur apparaît comme un strict minimum technique plutôt qu’une marge de sécurité environnementale, notamment en l’absence d’ouvrages de dépollution renforcés explicitement décrits.

4. Une modélisation hydraulique du ru d’Andy fondée sur des extrapolations
Le ru d’Andy, récepteur naturel des eaux du bassin versant du projet, semble ne pas faire l’objet d’un suivi hydrométrique continu directement localisé au droit des futurs rejets.

Certaines études hydrogéologiques annexes (notamment GEOLIA) mentionnent des mesures de débit, mais il conviendrait de préciser leur localisation exacte et leur représentativité par rapport aux points de rejet projetés.

5. Une approche très optimiste des risques de pollution diffuse
Les impacts qualitatifs sont qualifiés de « faibles à moyens » dans le dossier, sur la base :
• de dispositifs de décantation,
• de noues,
• et d’infiltration directe des eaux pluviales.

Or, ces infiltrations sont prévues :
• dans un secteur à nappe superficielle,
• au-dessus d’un aquifère stratégique pour l’alimentation en eau potable,
• et à proximité d’activités classées ICPE prévues sur le site.
Les effets cumulatifs à long terme (plusieurs décennies) d’infiltrations chroniques d’eaux potentiellement chargées en polluants ne semblent pas faire l’objet d’une démonstration approfondie.

Cette question est d’autant plus sensible que les infiltrations prévues concernent des eaux issues de surfaces de stationnement et de voiries, susceptibles de contenir hydrocarbures, HAP et micropolluants, sans que des dispositifs spécifiques de traitement avancé ne soient clairement identifiés dans les documents consultables.

Questions posées à l’APIJ et à l’autorité environnementale
Au regard de ces éléments issus du dossier lui-même, je souhaite poser les questions suivantes :
1. Comment peut-on conclure à l’absence de problématique majeure sur la gestion quantitative et qualitative de l’eau alors que le site est situé en ZRE, en aire d’alimentation de captages prioritaires, et partiellement en zone à risque élevé de remontée de nappe ?
2. Pour quelles raisons les insuffisances de données hydrogéologiques relevées par la DDT n’ont-elles pas conduit à la réalisation d’une campagne complémentaire de mesures piézométriques pluri-saisonnières avant la validation du projet ?
3. Comment est garantie, sur le long terme (30 à 50 ans), l’absence de dégradation de la nappe de Champigny par infiltration chronique d’eaux pluviales issues d’un site fortement artificialisé et comportant des installations classées ?
4. Pourquoi aucune contre-expertise hydrogéologique indépendante n’a-t-elle été diligentée, compte tenu :
o de la sensibilité du site,
o des enjeux pour l’eau potable,
o et du caractère irréversible de l’aménagement projeté ?
5. Des études géotechniques complémentaires ont-elles été réalisées concernant la profondeur des fondations et des réseaux enterrés, ainsi que la gestion des eaux d’exhaure en phase travaux, notamment en période hivernale ou printanière de nappe haute ?

Demandes formulées
J’estime qu’un projet, même d’intérêt national, ne peut être considéré comme pleinement acceptable si son implantation présente un risque structurel pour la ressource en eau et pour les territoires situés en aval.
En conséquence, je demande :
• la réalisation d’une contre-expertise hydrogéologique et hydraulique indépendante,
• l’actualisation des modélisations intégrant les effets du changement climatique (intensification des pluies extrêmes et périodes de nappe haute),
• et la publication complète de ces éléments avant toute décision définitive d’autorisation.
Cette demande s’inscrit dans le respect des principes de précaution, de prévention et de gestion équilibrée de la ressource en eau consacrés par le Code de l’environnement, la directive-cadre européenne sur l’eau et les orientations du SDAGE Seine-Normandie.

Contribution n°54 (Web)

Anonyme
Déposée le 4 février 2026 à 13h54
Je m'oppose à ce projet. Il est incohérent de vouloir artificialiser des terres dans le contexte actuel : perte de souveraineté alimentaire, hausse de la spéculation sur le foncier agricole, éradicationn de la biodiversité. L'europe a, de plus, récemment adopté la Soil Monitoring Law. Et nous avons un objectif de 0 artificialisation il me semble...
Protéger l'agriculture et la biodiversité est nécessaire pour notre avenir mais ce pénitencier lui est-il nécessaire à quoi que ce soit ?

Réponse apportée

APIJ le 5 février 2026 à 18h14
Bonjour,

Il est important de rappeler que le choix du site de Crisenoy s’est fait en tenant compte des politiques locales d’urbanisation. Ainsi, à travers la création de la ZAC des Bordes, cette zone était promise à des aménagements futurs au regard du schéma d'aménagement du territoire.
Ce faisant, l’APIJ ne peut être tenue comme entièrement responsable de l’artificialisation d’un terrain voué à l’urbanisation.
S’agissant des objectifs « zéro artificialisation nette » poursuivis par l’Etat, la loi n°2023-630 du 20 juillet 2023 visant à faciliter la mise en œuvre des objectifs de lutte contre l’artificialisation des sols et à renforcer l’accompagnement des élus locaux prévoit que la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers (ENAF) par des projets d’envergure nationale ou européenne présentant un intérêt général majeur sera comptabilisée au niveau national, et non au niveau régional ou local.
A cet égard, pour les projets précités et pour la période 2021-2031, un forfait national de 12 500 ha de consommation d’ENAF a été institué par la loi.
Le projet de centre pénitentiaire de Crisenoy s’inscrit dans ce cadre.

Cordialement

Contribution n°53 (Web)

Anonyme
Déposée le 30 janvier 2026 à 16h36
Contre le projet du centre pénitentiaire

Contribution n°52 (Web)

Par Monique
Déposée le 29 janvier 2026 à 13h43
Suis OK avec la contribution anonyme no 51 !! : pourquoi ne pas utiliser des friches industrielles LOCALES !!!
- le Clos St Louis [...]
Suis OK avec la contribution anonyme no 51 !! : pourquoi ne pas utiliser des friches industrielles LOCALES !!!
- le Clos St Louis à Dammarie les Lys (à l'abandon !!!!! depuis le départ des différentes sociétés et qui ont pourtant bien servi à l'accueil de migrants ROM avec enfants !!!!!) , qui a (avait) pourtant reçu l'accord du maire actuel !!!!
: proche du tribunal !!!!
: proche de la gare SNCF!!! (avec bientôt le TZen !!!!. pour
mieux circuler ......)
: près du centre ville de Melun.....
COÛT "énorme" annoncé pour la mis en sécurité des sols !!! ...... quel rapport et coût financier réel avec un endroit ou TOUT est à réaliser ????? !!!! .......... et qui supprime malheureusement des terres agricoles fertiles !!!! .....
- Vaux le Pénil ( zone industrielle, secteur à l'abandon !) un désastre actuellement !!! pourtant proche de toutes commodités mais bonne solidarité de l' équipe de la communauté de communes de Melun qui s'y est opposé......

Bon! le site ayant été vraisemblablement décidé en " haute hiérarchie " !!!!! ...... quelques questions se posent?????? :
- le ministre Darmanin avait opté pour des structures de petites unités pour une meilleure réinsertion????? 1600 places !!!!! .... de qui se moque t on ????? ( on ne le sait que trop bien!!!....) pour une commune de 620 habitants ( chercher l'erreur?!!!.....)
- la France étant déjà en déficit ( OHHHHH! non!!!!....Why ?.... ) , le coût d'une place de détenu étant de 4OO.OOO euros !!!! combien celui ci paye t'il ???? ( je n'ose pas comparer avec un senior en EPHAD qui doit régler une moyenne de 3000 euros par mois et n'avoir pour seul "délit" que de vieillir avec différentes difficultés !!! .......
- Qu'en est - il de la répartition des places ???? : - Maison d’arrêt ?
- centre de détention ?
- quartiers spécifiques ? ......
- accompagnement de sortie
- unité de vie familiale !! on va pouvoir ainsi ouvrir des classes ou structures petite enfance !!!..... (mauvais humour désolée .!!!!!...)

Suite au conseil communautaire de octobre 2025 :
- quelles seraient vraiment les retombées locales avancées ?????
- ou en est la concertation avec les riverains et les habitants pour le maintien de la qualité de vie ??????......
- suivi régulier du chantier en cohérence avec les attentes locales ????? ........
- " Opportunité concrète pour la CCBRC de traduire les objectifs de son PCAET : désolée je n'ai pas fait de hautes études pour comprendre !!!! , j'ai travaillé dans le social !!! ( personne n'est parfait !!....)

Et si "nos" prisons se libéraient de tous ceux qui n'ont rien à y faire !!!( en France !! désolée ! mais STOP à accueillir toute la misère du monde!!!!!!! ......)

A quand une prochaine réunion "préparée" !!!....( maintenant qu'on a pu lire le dossier !!!.... ) avec des personnes qui pourraient réellement répondre à nos questions sans nous lire et relire ce que NOUS connaissons déjà !!! difficile d'écouter des personnes qui ne maîtrisent pas le sujet !!!! on ne nous prend pas que pour des C........ notre avenir en dépend ! et celui de nos enfants ..... et pourquoi tant de personnes ????? .......

Contribution n°51 (Web)

Anonyme
Déposée le 28 janvier 2026 à 09h49
Je souhaite exprimer mon avis en faveur de l’implantation du centre pénitentiaire sur une friche industrielle déjà artificialisée, plutôt que sur une zone agricole.
En effet, selon la nomenclature nationale mise à jour par le décret du 27 novembre 2023, les friches, même abandonnées sont considérées comme déjà artificialisées. Leur réhabilitation n’ajoute donc aucune artificialisation nouvelle, ce qui est conforme aux objectifs nationaux de sobriété foncière et à la trajectoire ZAN.
À l’inverse, construire sur une zone agricole entraînerait une artificialisation nouvelle et la consommation supplémentaire de foncier non artificialisé.
Enfin, les friches industrielles disposent déjà d’infrastructures, accès routiers et réseaux techniques, ce qui limite les impacts environnementaux et les coûts publics liés à la création de nouvelles voiries ou raccordements, ces éléments étant déjà comptabilisés comme surfaces artificialisées.
Pour toutes ces raisons — respect du ZAN, préservation des terres agricoles, moindre impact environnemental et meilleure intégration territoriale — je soutiens la réutilisation d’une friche industrielle comme solution la plus responsable et adaptée pour ce projet.

Réponse apportée

APIJ le 5 février 2026 à 18h13
Bonjour,
Nous vous remercions pour votre contribution.

Il est important de rappeler que le choix du site de Crisenoy s’est fait en tenant compte des politiques locales d’urbanisation. Ainsi, à travers la création de la ZAC des Bordes, cette zone était promise à des aménagements futurs au regard du schéma d'aménagement du territoire.
Ce faisant, l’APIJ ne peut être tenue comme entièrement responsable de l’artificialisation d’un terrain voué à l’urbanisation.
S’agissant des objectifs « zéro artificialisation nette » poursuivis par l’Etat, la loi n°2023-630 du 20 juillet 2023 visant à faciliter la mise en œuvre des objectifs de lutte contre l’artificialisation des sols et à renforcer l’accompagnement des élus locaux prévoit que la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers (ENAF) par des projets d’envergure nationale ou européenne présentant un intérêt général majeur sera comptabilisée au niveau national, et non au niveau régional ou local.
A cet égard, pour les projets précités et pour la période 2021-2031, un forfait national de 12 500 ha de consommation d’ENAF a été institué par la loi.
Le projet de centre pénitentiaire de Crisenoy s’inscrit dans ce cadre.

Concernant le choix du site, les études et recherches de sites compatibles avec le projet de centre pénitentiaire ont été menées sur un large panel de terrains sur tous le territoire, y compris de friches industrielles.
L'ensemble des sites potentiels font l'objet d'une analyse basique qui permet d'écarter le sites dont les contraintes sont trop fortes et incompatibles avec la mise en œuvre d'un projet pénitentiaire et les exigences associées.
Dans le cas du présent projet, au-delà des terrains ayant fait l’objet d’une analyse sommaire, 5 sites ont été retenus pour être étudiés plus en avant.
Les critères permettant de juger les sites sont :
- L’accessibilité du site : dessertes en transport en commun déjà présentes à proximité, possibilité d’aménagement…
- L’environnement humain : proximité des premières habitations, nature des terrains limitrophes (ZAC, surplomb, …)
- Le foncier et les servitudes : compatibilité avec les plans locaux d’urbanisme, infrastructures pouvant amener des nuisances (routes, lignes à haute tension…), présence de mines ou carrières…
- Les enjeux environnementaux : présence de sites protégés, présence d’espèces protégées, site touristique, zone à enjeux écologiques avérés …
- L’exposition aux risques naturels : nature des sols, inondations, radons…
Concernant les friches industrielles et en particulier le site du clos Saint Louis, situé à Dammarie-les-Lys, il revient régulièrement comme solution d’implantation possible. Pour rappel, ce site est une friche industrielle d’environ 130 ha, longeant la Seine sur 2 km et qui est actuellement suivi par l’Etablissement Public d'Aménagement de l'Opération d'Intérêt National de Sénart (OIN de Sénart) dit EPA SENART.
Si la surface de la friche et sa situation géographique la rendent compatible avec le projet de centre pénitentiaire, il apparait néanmoins que ce site présente des incompatibilités critiques avec le projet, dont la distance par rapport aux habitations les plus proches dont la plupart sont des grands immeubles avec certains logement qui auraient une vue directe sur l'intérieure de l'établissement pénitentiaire. Par ailleurs, la présence d’entrepôts et d’industries encore en activités, ainsi que le passage d’une voie ferrée, induisent des problématiques de nuisances sonores et de servitudes d’entretien incompatibles avec les sites pénitentiaires.
L'ensemble de ces facteurs créeraient des problématiques de sureté et de sécurité majeures et sur lesquels aucune réponse architecturale ou bâtimentaire n'est possible.

Cordialement

Contribution n°50 (Web)

Par Géraldine
Déposée le 24 janvier 2026 à 17h08
La perte de terre agricole est une hérésie, l'artificialisation des terres une folie face au risque du changement climatique et de [...]
La perte de terre agricole est une hérésie, l'artificialisation des terres une folie face au risque du changement climatique et de notre nécessité à produire des denrées nécessaires à notre économie à l'heure du Mercosur. La perte de notre faunes de toute nature, la perte de nos paysages.
Les infrastructures nécessaires au projet qui va engendrer une multitude de véhicules dans notre campagne qui sature déjà, les plateformes logistiques dans le même rayon nous polluent déjà a bien des égards. Sans oublier que nous comptons déjà deux prisons, celle de Melun et celle de Réau, ça suffit. Pour finir nous ne sommes pas dupe du programme de surpopulation déjà prévu. Ce n'est pas un projet d'avenir ce tout répression et incarcération. Il serait plus judicieux d'avoir de vrai projet d'avenir sociétal positif, la répression et la défiguration de nos territoires n'est pas souhaitable ni envisageable.

Contribution n°49 (Web)

Par Asselin Denise
Déposée le 22 janvier 2026 à 12h08
Bonjour,

Comment se fait-il que nous sommes informés aujourd'hui que le nombre des détenus sera de 1600 et non pas 1000 comme initialement [...]
Bonjour,

Comment se fait-il que nous sommes informés aujourd'hui que le nombre des détenus sera de 1600 et non pas 1000 comme initialement prévu ?

Pourquoi avoir choisi de construire cette prison sur des terres agricoles et non sur des friches industrielles ou commerciales vacantes, quels ont été les élus locaux concertés pour le choix de cet emplacement ?
Quant est-il sur un point de vue environnemental de l'évacuation des eaux usées de cette prison et notamment de l'avenir du ru qui alimente le château de Vaux le Vicomte ?

Comment est prévue la sécurité extérieure de l'établissement, des mesures ont-elles déjà été prises avec d'autres partenaires ?

Sachant que la fonction publique est en sous effectifs et que les budgets des différents ministères font l'objet de restrictions, comment est prévu le recrutement des agents pénitenciers pour 1600 détenus ?

Qui va prendre en charge le travail administratif supplémentaire, notamment les charges liées à l'état civil de 1600 personnes supplémentaires ?

Pour information la consultation des documents de présentation mis à disposition sur le site est un vrai casse tête.

Il serait judicieux avant d'aller plus loin dans ce projet de répondre à toutes ces problématiques et cela en toute transparence (afin d'éviter de mauvaises surprises comme par exemple le nombre de détenus).

Je suis contre ce projet sur Crisenoy.

Contribution n°48 (Web)

Par Lemoule
Déposée le 22 janvier 2026 à 12h08
Je vais répondre au n°47 s'est une bonne initiative on voit que vous habitez pas au bordes et pour reau il yas aucune maison autour [...]
Je vais répondre au n°47 s'est une bonne initiative on voit que vous habitez pas au bordes et pour reau il yas aucune maison autour .
Je comprend pas que l'on puisse encore prendre des terres agricoles déjà que mon produit pas assez et que nos agriculteurs disparaissent de plus en plus et si jest achèter a la campagne s'est pour être tranquille malgré les inconvénients pas de bus ni de commerces etc s'est un choix sauf vu que s'est un petit village on nous demande pas notre avis à dammarie les lys yavais de la place vaux le pénil mais vu les les villes ont en as pas voulu à dammarie ils avaient peur avec la zup p être ? Se sont toujours les petits qui payent n'oubliez pas les élections présidentielle s'est bientôt

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