Les contributions

Contribution n°7 (Web)

Par Wendel odile
Déposée le 15 janvier 2026 à 10h54
CONTRE cette prison que vous voulez construire sur un terrain inondable tous les hivers, sur des terres agricoles, à 500 m d’un village [...]
CONTRE cette prison que vous voulez construire sur un terrain inondable tous les hivers, sur des terres agricoles, à 500 m d’un village de 680 habitants.
Bétonage à outrance ,forte circulation augmentée sur un réseau routier déjà saturé. CONTRE toutes les nuisances que la prison va apporter : bruits permanents, éclairage nocturne nuisible ,circulation, inondation etc...
Quelle honte de sacrifier un village tranquille, quelle honte de ne pas tenir compte du ressenti de ses habitants.
Il sera trop tard, quand un jour vos gosses n’auront plus à manger à cause du betonnage des terres agricoles .
POUR la construction d’une prison à proximité du logement des personnes qui ont donner l’accord pour le site de Crisenoy. La les rôles s’inversent.
NON NON NON A LA CONSTRUCTION D UNE PRISON SUR LES TERRES AGRICOLES A CRISENOY.

Contribution n°6 (Web)

Par QUAILLET Gaëlle
Déposée le 15 janvier 2026 à 09h35





1. Contexte général du projet

Le hameau des Bordes ne dispose pas à ce jour d’un raccordement direct au réseau public d’assainissement collectif.
Il serait pertinent denvisager le raccordement des eaux usées du hameau à la station d’épuration du centre pénitentiaire de Crisenoy, équipement existant et dimensionné pour le traitement des effluents concernés. La Zac initiale intégrait cette ambition.

Cette demande s’inscrit dans les objectifs :
• de mise en conformité sanitaire,
• de protection des milieux naturels et des eaux superficielles,
• et d’optimisation des infrastructures existantes.



2. Contraintes techniques et environnementales identifiées

2.1 Présence d’un cours d’eau

Le tracé envisagé pour le raccordement rencontre un ru reconnu juridiquement comme cours d’eau, soumis à la réglementation au titre de la loi sur l’eau.

À ce titre :
• toute intervention dans le lit mineur ou les berges est strictement encadrée,
• le busage ou le passage direct dans le lit est proscrit,
• la continuité hydraulique et écologique doit être préservée.



2.2 Impossibilité de passage sous le lit du cours d’eau

Les investigations ont mis en évidence :
• la présence d’une nappe phréatique affleurante,
• un risque élevé d’instabilité et d’infiltration en cas de creusement.

Ces éléments rendent impossible et non sécurisée toute solution de type :
• forage dirigé,
• tranchée profonde sous le cours d’eau.



2.3 Insuffisance de pente pour un réseau gravitaire aérien

La solution d’un franchissement aérien gravitaire a été étudiée.
Toutefois, le profil en long montre que :
• la cote altimétrique nécessaire au franchissement du cours d’eau,
• combinée aux altitudes amont et aval,

ne permet pas de garantir une pente minimale suffisante pour un écoulement gravitaire continu.

Cette configuration entraînerait :
• des risques de stagnation,
• des mises en charge non maîtrisées,
• des dysfonctionnements structurels du réseau.

➡️ Un réseau gravitaire continu est donc techniquement irréalisable.



3. Solution ci après pourrait elle s’être étudiée : création d’un poste de relevage

3.1 Principe

Au regard des contraintes identifiées, la solution retenue consiste à :
• collecter les eaux usées du hameau des Bordes en gravitaire,
• les diriger vers un poste de relevage implanté en amont du cours d’eau,
• assurer le franchissement du cours d’eau en conduite de refoulement étanche,
• reprendre ensuite un écoulement compatible avec le réseau menant à la station d’épuration du centre pénitentiaire de Crisenoy.



3.2 Conformité réglementaire

Le recours à un poste de relevage :
• est autorisé en assainissement collectif,
• est pleinement compatible avec le principe du tout-à-l’égout,
• constitue une solution couramment admise par les services de l’État lorsque le gravitaire est impossible.

Cette solution permettrait :
• d’éviter toute intervention dans le lit du cours d’eau,
• de limiter les impacts environnementaux,
• de sécuriser le transport des effluents (conduite sous pression étanche).



3.3 Mesures de sécurisation
• une conduite de refoulement étanche et protégée,
• des dispositifs anti-retour,
• une gestion sécurisée des risques de défaillance,
• une exploitation assurée dans des conditions conformes aux exigences sanitaires et environnementales.



4. Analyse des variantes et justification du choix

Les variantes suivantes ont été étudiées :

Variante Conclusion
Réseau gravitaire continu Impossible (pente insuffisante)
Passage sous le cours d’eau Impossible (nappe phréatique)
Passage aérien gravitaire Techniquement non fonctionnel
Poste de relevage + refoulement Solution retenue : faisable, sécurisée, réglementaire

➡️ Le poste de relevage constitue donc la solution de moindre impact, répondant à la fois aux contraintes techniques, environnementales et réglementaires.



5. Conclusion

Compte tenu :
• de la configuration topographique,
• de la présence d’un cours d’eau,
• des contraintes hydrogéologiques,
• et des exigences réglementaires,


Cette solution permettrait :
• la continuité du service public d’assainissement,
• la protection des milieux naturels,
• la conformité du projet aux exigences du tout-à-l’égout.

Pouvez vous étudier cette alternative ?

Réponse apportée

APIJ le 10 février 2026 à 17h38
Bonjour,
Nous vous remercions pour votre contribution.

Comme discuter ensemble lors de la permanence qui s'est tenue à Crisenoy, une demande de raccordement du hameau des Bordes à la STEP du centre pénitentiaire doit être formellement faite auprès de l'administration pénitentiaire via la CCBRC.
Ainsi, un raccordement du hameau des Bordes dans la temporalité du projet parait difficile car cela imposerait, au préalable, la mise en place d'une convention d'exploitation entre l'administration pénitentiaire et la CCBRC (ou la commune selon l'autorité compétente).
En particulier, la question de l'entretien et de l'accès à la STEP serait alors à définir.
Néanmoins, un raccordement à la STEP ultérieur est possible. Le groupement en charge du projet a confirmé à l'APIJ qu'il est techniquement possible de le faire.
Cette possibilité pourra être étudiée avec, en autre, la définition des ouvrages et limites de prestations de chacun.

Cordialement

Contribution n°5 (Web)

Par Masse celine
Déposée le 14 janvier 2026 à 09h13
Je ne souhaite pas de cette prison qui va détruire nos terres agricoles.
Je suis venue habiter ici pour que mes enfants grandissent [...]
Je ne souhaite pas de cette prison qui va détruire nos terres agricoles.
Je suis venue habiter ici pour que mes enfants grandissent dans un environnement serein je ne souhaite pas voir des voitures de polices chaques jours ou d entendre des prisonniers hurler n'y des visiteurs venir jeter des choses par dessus les murs.
Je veux rester en sécurité chez moi et aux alentours, je veux que mes enfants puissent sortir tranquillement.
Il y'a assez de friche en seine et marne pour vouloir venir nous implanter une prison dans notre petite campagne

Contribution n°4 (Web)

Anonyme
Déposée le 13 janvier 2026 à 10h03
Je souhaite exprimer un avis défavorable au projet de construction d’une prison sur des terres agricoles.

Notre commune est un petit village, à caractère rural, où vivent de nombreuses familles avec enfants. L’implantation d’un établissement pénitentiaire à proximité immédiate de zones d’habitation soulève de légitimes inquiétudes quant à la sécurité, au cadre de vie et au bien-être des enfants.

Par ailleurs, la destruction de terres agricoles encore exploitées constitue une perte irréversible, contraire aux objectifs de préservation des sols, de protection de l’environnement et de maintien d’une agriculture locale indispensable à l’équilibre du territoire.

Pour ces raisons, ce projet apparaît inadapté à l’identité et à la taille de notre commune, et des alternatives sur des sites déjà artificialisés devraient être privilégiées.

Réponse apportée

APIJ le 5 février 2026 à 15h53
Bonjour,
Nous vous remercions pour votre contribution.

Nous ne nions pas l'impact que peut avoir l'implantation d'un projet pénitentiaire à proximité d'une commune telle que Crisenoy.

Néanmoins, au regard de votre contribution, nous pouvons préciser certains points:

- L'insécurité
La question de l’insécurité autour des centres pénitentiaires est récurrente dans les échanges autour de ces projets.
Aussi, plusieurs études ont été menées et il convient de préciser à cet égard que :
- le niveau de sécurisation de l’établissement sera en adéquation avec le profil de personnes incarcérées, étant entendu qu’une prison est une institution dont l’activité génère par essence une surveillance et une présence accrue des forces de sécurité intérieures. Dans le cas de Crisenoy, le centre pénitentiaire sera à sécurité renforcée, c'est à dire avec 2 miradors et des filins anti hélicoptère ;
- en complément, la législation a récemment évolué, et permet aux personnels de surveillance de l’établissement, affectés dans les équipes locales de sécurité pénitentiaire (ELSP), de procéder, sur l’ensemble du domaine foncier de l’établissement pénitentiaire et, selon la configuration locale, à ses abords immédiats, au contrôle des personnes susceptibles de commettre une infraction. Ainsi, la sécurité du domaine pénitentiaire, ainsi que celle de ses abords immédiats, est assurée conjointement par les forces de sécurité intérieure et les personnels pénitentiaires de l’établissement.
- les personnes majoritairement amenées à circuler aux abords d'un centre pénitentiaire sont les avocats, les familles de personnes détenues et le personnel pénitentiaire ; les retours d’expériences montrent que les secteurs d’implantation des établissements pénitentiaires ne connaissent pas d’enjeux d’insécurité supérieurs à la moyenne.

Concernant les craintes relatives aux trafics éventuels autours des centres pénitentiaires, il convient de préciser,
que les personnes amenées à se trouver aux abords des établissements pénitentiaires sont :
- Les avocats des personnes détenues ;
- L’ensemble des personnes auxquelles l'administration pénitentiaire accorde un droit de visite et qui sont généralement des membres de leurs familles ou d'associations.

Le risque d’insécurité aux abords de l’établissement ou au sein de la commune est donc limité.
Par ailleurs, une prison est une institution dont l’activité génère par essence une surveillance et une présence accrue des forces de sécurité intérieures. La mise en place de dispositif de sureté adaptée se fait en concertation avec la préfecture et les services compétents.

- Le cadre de vie
Sans nier l'impact paysager que pourra avoir le projet, il est important de rappeler que ce dernier est soumis à des règles d’urbanisme, et que celles-ci imposeront une hauteur limite des bâtiments à 18 m.
Concernant le mur d’enceinte, la hauteur de ce dernier est de 6 m (hauteur règlementaire imposée). De manière générale, l’insertion paysagère des projets pénitentiaire est un critère majeur dans le choix et la conception du projet.
L’APIJ a par ailleurs produit une étude d’insertion paysagère concluant à plusieurs dispositions à mettre en œuvre.
Ainsi, la mise en place d’un masque paysager, la mise à distance, le positionnement des bâtiments, la maitrise des volumes et des gabarits, le choix d’une colorimétrie adaptée, … sont autant d’éléments sur lesquels s’appuient le projet pour fondre, au mieux, le centre pénitentiaire dans son environnement.
Aussi, dans le cadre de cette réflexion sur l’intégration paysagère, deux aspects sont développés :
- Les vues depuis les habitations voisines (problématique qui concerne une vingtaine de pavillons)
- Les vues depuis les axes de transport (A5, RD57 et chemin de Moisenay).

- L'impact sur les riverains.
Il est rappelé que les centres pénitentiaires sont des infrastructures fonctionnant en vase clos et dont la population carcérale est nettement séparée de la population locale.

- Sur la consommation de terres agricoles
Il est important de rappeler que le choix du site de Crisenoy s’est fait en tenant compte des politiques locales d’urbanisation. Ainsi, à travers la création de la ZAC des Bordes, cette zone était promise à des aménagements futurs au regard du schéma d'aménagement du territoire.
Ce faisant, l’APIJ ne peut être tenue comme entièrement responsable de l’artificialisation d’un terrain voué à l’urbanisation, conséquence directe d’un choix de politique local.
S’agissant des objectifs « zéro artificialisation nette » poursuivis par l’Etat, la loi n°2023-630 du 20 juillet 2023 visant à faciliter la mise en œuvre des objectifs de lutte contre l’artificialisation des sols et à renforcer l’accompagnement des élus locaux prévoit que la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers (ENAF) par des projets d’envergure nationale ou européenne présentant un intérêt général majeur sera comptabilisée au niveau national, et non au niveau régional ou local.
A cet égard, pour les projets précités et pour la période 2021-2031, un forfait national de 12 500 ha de consommation d’ENAF a été institué par la loi.
Le projet de centre pénitentiaire de Crisenoy s’inscrit dans ce cadre.


Cordialement

Contribution n°3 (Web)

Anonyme
Déposée le 12 janvier 2026 à 19h05
Bonjour à vous,

Je ne suis pas contre le projet de construction de prison au sein de notre territoire national.

Par contre, parce que ce point là est extrêmement important dans notre système économique, écologique et sociétale. La construction d’une prison sur des terres où aucune construction n’existe est un projet économique, écologique non recevable en ces temps moderne. En effet quand l’état avance zéro artificialisiation des terres, quels est le messages envoyés aux électeurs ayant élus un président de la république ? La préemption de l’état, l’intérêt publique avancé par ses élus du gouvernement ne peut être accepté quand on annonce surtout l’inverse en terme de ligne de conduite ! Est ce le fait ce que je dit et pas ce que je fait ????!

Des friches industrielles existent et répondent aux exigences d’une prison avec notamment la proximité avec un tribunal, des lignes de transport en commun, et j’en passe.

Donc soyez un minimum sérieux dans vos actions ! Ne soyez pas des dictateurs !

Merci.

Réponse apportée

APIJ le 5 février 2026 à 15h19
Bonjour,
Nous vous remercions pour votre contribution.

Il est important de rappeler que le choix du site de Crisenoy s’est fait en tenant compte des politiques locales d’urbanisation. Ainsi, à travers la création de la ZAC des Bordes, cette zone était promise à des aménagements futurs au regard du schéma d'aménagement du territoire.
Ce faisant, l’APIJ ne peut être tenue comme entièrement responsable de l’artificialisation d’un terrain voué à l’urbanisation, conséquence directe d’un choix de politique local.
S’agissant des objectifs « zéro artificialisation nette » poursuivis par l’Etat, la loi n°2023-630 du 20 juillet 2023 visant à faciliter la mise en œuvre des objectifs de lutte contre l’artificialisation des sols et à renforcer l’accompagnement des élus locaux prévoit que la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers (ENAF) par des projets d’envergure nationale ou européenne présentant un intérêt général majeur sera comptabilisée au niveau national, et non au niveau régional ou local.
A cet égard, pour les projets précités et pour la période 2021-2031, un forfait national de 12 500 ha de consommation d’ENAF a été institué par la loi.
Le projet de centre pénitentiaire de Crisenoy s’inscrit dans ce cadre.

Concernant les friches industrielles, elles ont bien été envisagées lors du processus de choix du site. toutefois, les impératifs de sûreté et de sécurité les rendaient incompatibles avec les impératifs d'un projet pénitentiaire.

Cordialement

Contribution n°2 (Web)

Par Hecquet fanny
Déposée le 12 janvier 2026 à 18h39
Comment pouvons-nous faire construire une prison ou des maisons d'arrêt sur des terrains agricoles ? Comment pouvons-nous laisser [...]
Comment pouvons-nous faire construire une prison ou des maisons d'arrêt sur des terrains agricoles ? Comment pouvons-nous laisser accès à un détenu d'une maison d'arrêt à la possibilité de devenir maire car oui, les prisonniers des maisons d'arrêt ne sont déchus de leurs droits civiques plus sur une commune de moins de 1000 habitants. Qu'est-ce qu'une prison va apporter sur Crisenoy à part de l'insécurité, du bruit et une décote de nos maisons, alors qu'il y a des zones industrielles complètement désertées car les grosses entreprises préfèrent déménager tous les 5 à 10 ans pour la détaxe ? Exemple sur Reau en face, anciennement Scadif, qui a déménagé dans la nouvelle zone, aussi sur Reau, pas d'habitation à côté et déjà une prison, juste un agrandissement à prévoir, économie et sécurité du peuple français.

Contribution n°1 (Web)

Par Pauline Bierry
Déposée le 12 janvier 2026 à 17h26
Nous souhaitons exprimer notre ferme opposition au projet de construction d’une troisième prison sur un secteur qui accueille déjà [...]
Nous souhaitons exprimer notre ferme opposition au projet de construction d’une troisième prison sur un secteur qui accueille déjà les établissements pénitentiaires de Melun et de Réau.
La concentration de plusieurs prisons sur un même territoire pose de réelles questions de sécurité, d’aménagement et de qualité de vie pour les habitants. Les évasions survenues par le passé dans les prisons de Melun et de Réau rappellent que le risque zéro n’existe pas. Ces événements ont légitimement marqué les esprits et démontrent que l’implantation répétée d’infrastructures pénitentiaires dans une même zone accroît le sentiment d’insécurité et la pression sur les forces de l’ordre locales.
À cela s’ajoute un enjeu environnemental majeur : la bétonisation croissante des sols. La construction d’un nouvel établissement pénitentiaire impliquerait l’artificialisation de surfaces naturelles ou agricoles supplémentaires, aggravant l’imperméabilisation des sols. Cette évolution contribue à l’augmentation des risques d’inondation, à la perte de biodiversité et à la dégradation durable des paysages, dans un contexte où la préservation des espaces naturels devrait être une priorité.
Le secteur concerné subit déjà une forte pression foncière et infrastructurelle. Ajouter une troisième prison renforcerait la saturation du territoire : hausse du trafic routier, nuisances sonores, sollicitations accrues des réseaux et dévalorisation du cadre de vie des riverains. Cette accumulation de contraintes n’est ni soutenable ni équitable pour les habitants.
Par ailleurs, le choix de concentrer toujours plus d’établissements carcéraux dans un même secteur pose la question de l’équité territoriale. Une répartition plus équilibrée à l’échelle régionale permettrait de limiter les impacts négatifs et d’éviter la stigmatisation durable d’un territoire déjà fortement sollicité.
Enfin, les décisions en matière de politique pénitentiaire ne peuvent être prises sans une réelle prise en compte des enjeux humains, environnementaux et sociaux. Les habitants ont droit à un cadre de vie sûr, préservé et respectueux de leur environnement.
Pour toutes ces raisons, nous demandons l’abandon du projet de construction d’une troisième prison sur ce secteur et l’ouverture d’une concertation transparente avec les élus, les citoyens et les acteurs locaux afin d’envisager des alternatives plus responsables et mieux réparties.

Apportez votre contribution à cette PPVE : Déposer une contribution

Apportez votre contribution

Déposer un avis sur le registre dématérialisé de cette PPVE est simple, sécurisé et si vous le souhaitez anonyme.

Il vous reste encore 2 jours.

Déposer une contribution